Champion's League

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REAL MADRID 4 - 2 OLYMPIAKOS

Après un match à rebondissements, le Real Madrid est finalement venu à bout d'une équipe grecque très accrocheuse (4-2) grâce à un Robinho étincelant en fin de match. Les coéquipiers de Raul réalisent une bonne opération en prenant la tête du groupe avant leur périlleux déplacement en Grèce.

Que ce fut dur pour le Real ! Donnés largement favoris de la rencontre face aux Grecs de l'Olympiakos, qui restaient sur neuf défaites en onze déplacements au pays de Cervantes, les Madrilènes ont dû faire preuve d'une grande patience pour décrocher un succès importantissime en vue de la qualification en huitièmes de finale. Pourtant, tout démarre de la meilleure des manières pour les hommes de Bernd Schuster puisque dès la deuxième minute, van Nistelrooy perd son duel face à Nikopolidis mais Raul est là pour reprendre victorieusement le ballon (1-0, 2e). On se dit alors que l'équipe grecque va connaître une sale soirée.

C'est mal connaître les partenaires de Didier Domi, absent ce soir, surprenants vainqueurs du Werder Brême (1-3) lors de la journée précédente. Djordjevic réalise un festival de dribbles côté gauche et centre pour Galletti qui fusille Casillas au point de penalty (1-1, 7e). Tout est à refaire pour le Real. A l'instar de leur éternel rival barcelonais hier face aux Rangers, les Merengues se heurtent à un bloc défensif grec très compact et bien en place. Privés de Robben, blessé, les joueurs de la Casa Blanca pratiquent un jeu de passes courtes et misent uniquement sur Robinho pour déborder. Mais le Brésilien se montre peu en verve durant une bonne partie de match. Du coup, le Real se retrouve très privé de solutions offensives.

Puis intervient l'un des tournants du match. A la douzième minute, Torossidis, en position de dernier défenseur, stoppe irrégulièrement van Nistelrooy. La sanction est automatique : carton rouge. A onze contre dix, les Madrilènes vont alors faire le siège du camp grec. Malgré tout, les vagues d'assauts du champion d'Europe 2002 restent vaines. La faute à un jeu stéréotypé manquant de rapidité dans l'exécution. Néanmoins, le Real aura l'occasion de prendre les devants dans les dix dernières minutes de la première période mais van Nistelrooy et Robinho se heurtent au gardien grec qui réalise des miracles. A la pause, le Real est tenu en échec. Le public commence à siffler et n'est pas au bout de ses peines.

Robinho fait la différence

Au retour des vestiaires, les gradins de Santiago Bernabeu vont être réduits au silence lorsque Julio Cesar profite des largesses de la défense madrilène pour reprendre de volée un centre parfait de Djordjevic (1-2, 47e). Le doute s'installe alors dans les têtes des Merengues qui multiplient les fautes d'énervement. Néanmoins, la bande de Schuster va reprendre le siège du camp de l'Olympiakos qui défend de plus en plus bas. Une pluie de centres à destination du duo Raul-van Nistelrooy s'abat alors sur la défense grecque mais la réussite fuit toujours les joueurs du Real.

C'est alors que va débuter le show Robinho. Maladroit en première période, le prodige brésilien va retrouver toute sa classe et martyriser Antzas sur son côté gauche. Le travail du n°10 madrilène finit par payer sur un centre de Sergio Ramos qu'il reprend victorieusement de la tête (2-2, 67e). Mais le spectacle de l'ancien joueur de Santos ne s'arrête pas là. Dix minutes après son but, il obtient un penalty après un énième crochet dévastateur. Malheureusement pour lui, sa joie sera de courte durée car Van Nistelrooy manque le cadre (78e). Ce n'est que partie remise. Le Real finit par trouver la faille à moins de dix minutes de la fin avec toujours le même Robinho qui redonne l'avantage à sa formation d'un pointu imparable (3-2, 82e). Les Grecs auront toutefois deux énormes occasions de recoller au score avec Kovacevic mais c'est au tour de Casillas de sortir le grand jeu pour évite une grosse désillusion. Balboa rassure les siens en marquant le quatrième but qui assure la victoire (4-2, 90e). Grâce à cette victoire, le Real Madrid prend seul les commandes du groupe.


Mathieu MARGUERITTE / Eurosport

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 14:31

Modifié le mercredi 24 octobre 2007 18:25

Liga : Journée 8

RCD Espanyol 2 - 1 Real Madrid CF

MADRID (AFP) -

Le Real Madrid, sur le terrain de l'Espanyol (1-2), et le FC Barcelone, à Villarreal (1-3), ont subi samedi leur première défaite de la saison, lors de la 8e journée du Championnat d'Espagne.

Il n'y a plus de club invaincu en Liga.

Le Real est toujours leader mais n'a plus qu'un point d'avance sur Villarreal et Valence. Le Barça reste à deux points mais passe de la 2e à la 4e place.

Au stade Olympique de Barcelone, le Real, clairement un ton en-dessous, a payé sa passivité sur un corner en début de match. Le néo-international espagnol et ex-Girondin Albert Riera a pu prendre son temps pour s'élever et piquer le ballon de la tête dans le but de Casillas (2).

Raul Tamudo a éclipsé le Raul du Real en battant Casillas d'une merveille de lob (52): son 116e but en Liga sous le maillot bleu et blanc.

L'Espanyol, qui s'est imposé sur la pelouse du FC Séville (3-2) et à Valence (2-1), est décidément l'équipe du moment. Les hommes d'Ernesto Valverde ne sont qu'à trois points du Real.


Se reprendre !!

# Posté le samedi 20 octobre 2007 09:27

Modifié le dimanche 21 octobre 2007 13:39

Robben et Heinze out !

Robben et Heinze out !

Robben est revenu de sa sélection blessé, il sera indisponible pour une période d'un mois et demi à peu près. Il a remplacé Van der Vaart (également blessé) à la 29ème min, et est sorti également sur blessure à la 69ème.

Il ne jouera certainement pas SEPT journées de liga (contre Espanyol, Deportivo, Valencia, Sevilla, Mallorca, Murcia et Racing) , TROIS de ligue des champions ( Olympiakos A&R et Brême) et l'aller de la copa del rey contre Alicante !!

Heinze quant à lui devrait être indisponible pour 2 semaines environs !!

Coup dur donc de perdre Robben, qui a fait une bonne entrée en matière avec le Real, avant d'entamer un difficile mois en liga, avec des rencontres au sommet à venir...)

madridisto

# Posté le jeudi 18 octobre 2007 15:30

Liga : Journée 7

Liga : Journée 7
Real Madrid 2 - 0 Recreativo Huelva

MADRID (AFP) -

Le Real Madrid et le FC Barcelone ont gagné dimanche leur match de la 7e journée du Championnat d'Espagne alors que les autres favoris pour le titre, Valence et le FC Séville, ont perdu.

Villarreal, outsider auteur d'un très bon début de saison, a également cédé, à Osasuna contre Pampelune (3-2)

Au classement, le Real est toujours leader avec 19 points, devant le Barça (17 pts), Villarreal (15) et Valence (15).

Le FC Séville est 15e (avec 6 points mais un match de moins) après sa quatrième défaite consécutive en Championnat, dans son stade Sanchez-Pizjuan face au Deportivo La Corogne (0-1).

Le Real Madrid a pris son temps pour venir à bout à domicile du Recreativo Huelva (2-0), vainqueur la saison dernière 3-0 au stade Santiago-Bernabeu.

Le duo d'attaquants Raul-Van Nistelrooy a débloqué la situation, le premier servant le second pour l'ouverture du score à la 72e. L'international argentin Higuain a doublé la mise dans les arrêts de jeu (90+2).

"Je suis satisfait de ce 2-0 même si on a dû beaucoup s'employer pour gagner", a souligné l'entraîneur du Real Madrid Bernd Schuster.

Au Camp Nou, le Barça de Lionel Messi a "mangé" l'Atletico Madrid de Sergio Agüero. L'affaire a été réglée en cinq minutes avec l'ouverture du score du précieux Deco (16) grâce à une énorme bourde du gardien Abbiati et un but de l'inévitable Messi, seul "pichichi" de la Liga avec 6 buts, à la 20e minute.

Hala Madrid !!

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 08:38

Modifié le lundi 08 octobre 2007 00:08

Champion's League

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Lazio Roma 2 - 2 Real Madrid

Après avoir fait la course en tête grâce à l'opportunisme de Van Nistelrooy, le Real Madrid n'est pas parvenu à s'imposer à Rome face à la Lazio (2-2). Un nul flatteur car les Merengue ont manqué de maîtrise tout au long de la rencontre.

Compte rendu du match

Pour son 301e match européen, le Real Madrid, flamboyant leader de la Liga avec notamment cinq victoires en six matches se rendait en terres romaines, où il n'a encore jamais perdu, pour y défier une équipe de la Lazio, auteur d'un début de saison moribond en Serie A (un seul petit succès) et déjà sous pression après le match nul concédé au Pirée (1-1) lors de la première journée.

Le coup de patte chanceux de Van Nistelrooy
Dans une ambiance surchauffée, il ne fallait pas attendre longtemps pour voir la température monter d'un cran sur le terrain. Car en dépit d'un monopole quasi exclusif du cuir par les Romains, ce sont bien les visiteurs qui allaient trouver la faille sur leur première véritable sortie, la jambe de Van Nistelrooy se trouvant à la réception d'un coup-franc de Sneijder (0-1, 8e). Cueillis à froid, les Laziali reprenaient alors leur domination, mais abusaient trop de longs ballons pour mettre en danger une défense du Real pourtant loin d'être sereine comme en témoignait cette balle bêtement perdue par Ramos dont Pandev, bien repris par Heinze, ne pouvait profiter (26e). Ce n'était toutefois que partie remise pour l'attaquant macédonien qui, après avoir manqué le cadre dans un face-à-face avec Casillas (30e), parvenait à égaliser d'une superbe volée en première intention (1-1, 32e). Un retour au tableau d'affichage on ne peut plus mérité qui semblait enfin sortir les Merengue de leur torpeur. Peu à l'aise défensivement, Ramos tentait ainsi de monter aux avant-postes, mais il dévissait trop sa frappe après une longue chevauchée solitaire (36e). Animateur de la fin de période, Robben tentait lui aussi sa chance dans la surface, mais Ballota restait vigilant et c'est sur ce score de parité plutôt flatteur pour les Madrilènes que les deux équipes regagnaient les vestiaires.

Le duel des buteurs se poursuit
Comme lors du premier acte, les débats ne tardaient pas à s'animer, Mauri manquant d'un cheveu de trouver le crâne de Rocchi dans la surface (50e). Le début d'une période de folie qui voyait Ballota s'interposer à deux reprises sur deux essais acrobatique de Van Nistelrooy (51e, 53e) pendant que Mauri reprenait lui trop mollement son ballon alors qu'il se trouvait absolument seul dans la surface (52e). Derrière, c'est à nouveau Rocchi qui se retrouvait en position idéale, mais il manquait le cadre après avoir fait le plus difficile (58e). La Maison Blanche était alors vacillante, mais comme souvent Van Nistelrooy allait faire office de pompier de service. Sur un service en or de Raul dans l'axe, le Néerlandais trompait ainsi tranquillement son ballon pour donner aux siens un avantage inespéré (1-2, 61e). La confiance avait changé de camp et c'est finalement au moment où on s'y attendait le moins que le match nous offrait un ultime rebondissement, Pandev exploitant à merveille une énième approximation de l'arrière-garde espagnole pour venir crucifier Casillas d'un tir rasant (2-2, 75e). Tous deux entrés en cours de jeu, Makinwa (89e) pour la Lazio et Drenthe pour le Real (93e) avaient beau tenter d'emporter la décision, plus rien n'était marqué et c'est finalement sur un résultat nul peu rassurant pour les Madrilènes que nos deux adversaires se quittaient.


Le jeu et les joueurs
Positionnés en 4-4-2, les hommes de Delio Rossi auront plutôt rendu une bonne copie eu égard à leur début de saison en demi-teinte et à leur effectif bien éloigné de la constellation de stars madrilènes. On aura ainsi apprécié la très belle prestation de Pandev, double buteur ce soir et qui intéresserait semble-t-il le Bayern Munich, la sérénité de Ballota, toujours bon pied bon ½il en dépit de ses 43 ans ainsi que l'activité incessante de Behrami, contraint de céder sa place en fin de match sur blessure.

Dans le camp adverse, Bernd Schuster avait également opté pour un 4-4-2 classique. Globalement battus dans la possession du ballon ainsi que dans les occasions de buts, les Madrilènes auront donc confirmer leur état du moment qui les veut invincibles mais guère brillants. Comme souvent Casillas et Van Nistelrooy auront fait office de sauveurs dans leurs domaines de prédilection respectifs, le premier retardant au maximum l'échéance tandis que le second se chargeait d'exploiter au mieux le peu de munitions offensives. Pour le reste, Sergio Ramos aura alterné le chaud et le froid alors que Robben aura lui tenté d'apporter le danger grâce à ses centres.

LeFigaro.fr

# Posté le mardi 02 octobre 2007 20:28

Modifié le jeudi 04 octobre 2007 04:29